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Lutte contre l'homophobie

Lancée officiellement dans les années 70 avec le mouvement de libération gaie, la lutte contre l'homophobie est organisée aujourd'hui par les associations dites « L.G.T.B. » (Lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuels), par les pouvoir publics, mais aussi des sympathisants hétérosexuels.


Jusqu'à la fin de la révolution sexuelle des années 1960, il n'y avait aucun terme largement connu pour décrire les personnes de ces groupes autres que les termes dérogatoires employés par la communauté hétérosexuelle.
Alors que les mouvements commençaient à s'organiser pour les droits des homosexuels, le besoin s'est fait sentir de trouver un terme plus positif et d'autodésignation pour s'affranchir des normes hétérosexuelles.
Tandis que les femmes homosexuelles se forgeaient leur propre identité autour du terme lesbiennes, les homosexuels masculins ont voulu se détacher de cette appellation à l'image négative et médicale et l'ont donc remplacé par gay (principalement dans les pays anglo-saxons et en France pendant la seconde moitié des années 1990).
Les termes gay et lesbiennes ont alors eu une certaine influence pour la reconnaissance de ces catégories, dont ont voulu profiter les transexuels et les bisexuels. Mais de nombreux homosexuels (hommes et femmes) rejetaient les trans et les bis, accusant les premiers de déjouer les stéréotypes et les seconds d'être des homosexuels trop effrayés de faire leur coming-out.
On ne parlera de communauté Lesbienne, Gay, Bi et Trans unifiée que dans les années 1990, une fois trouvé le respect mutuel entre les communautés.
Le terme LGBT est alors devenu de plus en plus commun et il a été adopté par la majorité des groupes lesbiens, gays, bisexuels, et trans, mais également par les médias et certaines institutions.
Le terme continue tout de même de faire débat dans la mesure où il est principalement utilisé pour des questions concernant des gays et des lesbiennes. Les mots allosexuel, altersexuel et tranpédégouine constituent des alternatives.

La journée mondiale de lutte contre l'homophobie est instituée le 17 Mai.


Pour faire simple, L'homophobie est une attitude d'hostilité ou d'exclusion envers les personnes homosexuelles, hommes et femmes.

# Posté le jeudi 05 février 2009 16:46

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Où cella se trouve?

De nos jours, les actes homosexuels sont encore passible de peine de mort dans sept pays: Afghanistan, Arabie saoudite, Iran, nord du Nigeria, Mairitanie, Soudan et Yémen.

Ces législations sont effectivement appliquées. Ainsi, le 19 Juillet 2005, deux adolescents iraniens, âgés de 16 et 18 ans ont été pendus à Mashhad, en Iran pour avoir eu des relations homosexuelles.

Le recours déposé par l'avocat des condamnés devant la Cour Suprême de la République Islamique d'Iran fut rejeté.

Au Nigéria en 2007, 18 homosexuels sont jugés risquent la peine de mort dans l'Etat de Bauchi.
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# Posté le jeudi 05 février 2009 16:44

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Association tend à prouver: sur un public d'hommes se disant hétérosexuel (et se déclarant homophobes ou non) auxquels l'on fait visionner des images érotiques homosexuelles, 44% des non homophobes ont montré des traces d'excitation, contre 80% des homophobes. De même, 24% des non homophobes étaient en érection complète contre 54% pour les homophobes.

Toutefois, les hauteurs eux-mêmes de l'experience soulignent que l'anxiété augmente l'excitation sexuelle, que cela a pu contribuer à augmenter les résultats des homophobes, et que d'autres expériences sont nécessaires pour trancher.

On trouve donc le plus grand nombre d'homophobes parmi les hommes. Surtout les jeunes.

Le plus souvent, l'homophobie se manifeste par la discrimination. Jusqu'à récemment, la discrimination contre les homosexuels était légale en Occident: l'état y participait. C'est grâce au vote, à partir des 19iem et 20iem siècles principalement , des lois anti-discrimination et au passage d'une morale sociale intolérante à une certaine acceptation, que la situation s'est, toujours en Occident, quelque peu améliorée pour les homosexuels.

Par exemple, en France, l'homosexualité à été dépénalisée par le code pénal de 1791. Napoléon n'est pas revenu sur ce progrès.

Le fait que Jean-Jaque Régis de Cambacérès, rédacteur d'un premier projet de Code civil avant le Consulat, était homosexuel, a dû avoir son importance.

C'est sous le gouvernement de Vichy que certaines discriminations pénales réapparaissent et en 1982 que François Mitterand les fait supprimer.

Des activistes opposés aux droits des homosexuels, cependant, considèrent que les lois de « tolérance » sont, en fait, discriminatoires pour les hétérosexuels.

Au contraire, les activistes homosexuels affirment que l'homophobie légalisée reste une norme, plus ou moins dissimulée, dans la majorité des pays, qui se manifeste par des licenciements abusifs, des refus de locations ou diverses autres brimades.

Ainsi, dans les 50 et 60 au Canada, une campagne de licenciement des homosexuels dans l'administration et l'armée a été menée.

Pour ce faire, chaque personne était testée au moyen d'un appareil, nommé en argot anglais fruit machine.
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# Posté le jeudi 05 février 2009 16:44

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Comme le racisme, l'homophobie ne repose sur aucun fondement sérieux.
Elle considère l'homosexualité comme inférieure, anormale et marginale.
Pourtant l'homosexualité existe en tout temps et en tout lieu.

L'homophobie est dévastatrice.

De l'agression homophobe violente, voir mortelle, jusqu'à la peur constante et intérieure du rejet, elle prend de multiples formes.
Aucune n'est négligeable. Il ne s'agit pas de dramatiser, mais bien de faire prendre conscience du problème. Car ce n'est pas gagné!


Pour certains, l'homophobie tire ses origines dans le mode de fonctionnement meme de la société (diviser pour mieux régner et chacun pour soi).

Pour d'autres, c'est l'existence de relations homme/homme qui serait la plus à même de choquer les âmes sensibles et de faire naître l'homophobie, au contraire des relations femme/femme, qui peuvent même participer de l'érotisme hétérosexuel (on trouve en effet souvent des scènes de lesbianisme dans les films pornographiques pour hétérosexuels masculins).

En sorte, c'est le fait qu'un homme puisse être pénétré (lors de la sodomie, par exemple) qui contredit le schéma stréréotypé dévolu aux sexes: la femme est passive, l'homme actif.

Or, entre deux hommes, la notian de rôle actif et rôle passif est réduite à néant (contrairement à une idée reçue, d'ailleurs, car les homosexuels masculins ne se répartissent pas forcément entre actifs-pénétrants d'une part et passifs-pénétrés d'une autre) : l'homme pénétré effraie ll'hommophobe, comme si la pénétration d'un homme pouvait être le symbole d'une perte d'intégrité.

Certains hommes hétérosexuels apprécient la pénétration anal pratiquée par leur partenaire féminin. Cela permet-il d'affirmer que l'acceptation de la pénétration est une négation de la masculinité?

Historiquement, cependant, les Romains toléraient de fait diverses pratiques sexuelles: ainsi il était courant chez les patriciens qu'un citoyen aie des relations sexuelles , par sodomie ou fellation, avec un homme; l'homosexualité n'était cependant pas officiellement admise.



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# Posté le jeudi 05 février 2009 16:39

FIN

 FIN
FIN New blog via msn =)=D





FINI DEPUIS FEVRIER

# Posté le mardi 10 juin 2008 12:05